Bonjour !
Je suis Mathilde MOUHÉ 
alias Mathilda.

Parcours.

Après avoir suivi un cursus en Arts Graphiques à l’école de l’image de Nantes, je suis partie à Marseille faire mon stage de fin d’étude. Diplôme en poche, je suis revenue près de ma région natale, en Poitou-Charentes pour m’installer durablement. J’ai fait mes armes à travers différentes marques qui ont cru en moi et avec lesquelles j’ai beaucoup appris et je les remercie. Puis, est venue l’envie de devenir indépendante et de me spécialisée…

La Maison Graphique.

J’ai donc créé en 2020 La Maison Graphique. Pourquoi ce nom ?

La maison
, parce que c’est un lieu convivial, où l’on s’y sent bien et où tradition et modernité s’entremêlent et forment un savoureux mélange.

Graphique
, parce que c’est le cœur de mon métier et ma passion.

En quelques mots, La Maison Graphique se veut être un lieu jovial, où s’écrivent de belles histoires grâce aux projets créatifs que l’on mène ensemble, main dans la main.

Philosophie.

Aujourd’hui, je souhaite donner du sens à mon métier. C’est pour cela que j’ai décidé de me spécialiser dans un domaine qui me tient à cœur : le culinaire et la valorisation du patrimoine vivant français. Je fais le choix de travailler avec des entrepreneurs en qui je crois, avec qui je partage des valeurs communes, qui m’émeuvent par leurs histoires et qui se battent quotidiennement pour préserver leur précieux savoir-faire. 

Perception.

Être graphiste, c’est créer des visuels esthétiques certes, mais c’est surtout donner du sens, retranscrire et interpréter un message par le visuel. L’esthétique d’un projet doit servir la cause du message en le rendant agréable à lire pour faciliter sa compréhension.

Être graphiste c’est aussi analyser, conseiller, accompagner.
Être graphiste c’est également, écouter, apprendre, partager, transmettre.
Le tout, saupoudré (sans retenue) de passion 😉 

Confidences.

Si le patrimoine vivant français est pour moi une orientation qui me semble être une évidence, ce n’est pas par hasard.

J’ai grandi en Charente-Maritime avec un père mytiliculteur (culture des moules de bouchots), passionné par la mer et respectueux de son environnement. Avec une mère, restauratrice puis mytilicultrice (par amour ;-)) dont le « fait-main », le « fait-maison » est un art de vivre. Avec beaucoup d’amour et de tendresse, ils m’ont enseigné la valeur du travail et le goût de l’effort. Je ne les remercierai jamais assez.